Après avoir lu le poème ci-dessus il devrait être complètement clair que
'les puissances inconnues' sont 'les puissance de deux'.
Mais encore, quelles sont ces puissances?
Elles sont les puissances mathématiques 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64,
et ainsi de suite.
Mais pourquoi les puissances de deux?
Parce que le reproduction humain, comme presque toutes les reproductions
biologiques impliquant des individus différents, repose sur l'existence
de deux classes reproductives : les femelles ou 'femmes' et
les mâles ou 'hommes'.
C'est ce qui détermine ce qui produit un équilibre de population sur
notre terre.
Et c'est cela qui a donné le nom au projet
« The Powers of
Two » dans
This Language.
« The Powers of Two » souligne que le numéro 1 est le
nombre pour l'individu féminin ou masculin au début, que le numéro 2 est
le nombre de ses parents et aussi le nombre final d'enfants, que
le numéro 4 est le nombre de ses grands-parents et aussi le
nombre final de petits-enfants, que le numéro 8 est le nombre de ses
arrière-grands-parents et aussi le nombre final
d' arrière-petits-enfants; et cetera.
Les nombres pour les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants
sont les nombres moyens dans une population qui garde
l'équilibre.
Naturellement, les enfants dont il s'agit ici sont des enfants
biologiques.
La forme initiale de « Les Puissances inconnues » a été
inspiré par un poème d'Alfred de Musset de l'année 1829 de l'ère
chrétienne avec le titre Chanson (— J'ai dit à mon cœur)
et publiée par Boissy et Folacci dans leur « Les plus beaux
Poèmes d'Amour de la langue française » .
Comme mon propre poème, « Chanson » se compose de quatre
strophes, et chaque strophe se compose de quatre lignes ou 'vers'
de dix syllabes.
(Les termes faible devant cœur, chaque devant
pas et N'est-ce devant point se prononcent en
deux syllabes.)
Dans la première et la troisième strophe de « Chanson »
l'ordre de rimes est A-B-B-A; dans la deuxième et la quatrième strophe
c'est C-B-B-C.
Les première et troisième strophes (qui commencent par "J'ai dit à mon
cœur"), ainsi que les deuxième et quatrième strophes (qui commencent
par "Il m'a répondu") ont beaucoup des mots en commun, même de lignes
entières.
C'est probablement la raison principale pour laquelle Boissy
a décrié le poème de Musset (avec ses 'cris désolés' et ses
'disciples dégénérés') comme une "mélancolique cantilène
au rythme monotone, aux
reprises lancinantes".
Peut-être il n'a pas réalisé que c'est précisément par ce 'rythme
monotone' que le contraste entre les mots bonheur dans la
quatrième ligne et son antonyme douleur dans la douzième et
celui entre le mot plaisirs dans la huitième ligne et son
antonyme chagrins dans la seizième sont accentués.
Quoi qu'il en soit, j'ai été attiré par la structure du vieux poème.
Même sa mélancolie cadrait avec mon propre sujet : la dégradation
et la destruction de la nature, non seulement par la surconsommation,
mais aussi par la surpopulation.
Ce que « Les Puissances » évoque par son cri d'avertissement
est, sinon une humeur mélancolique, la tristesse de la conclusion.
Il y a trois autres poèmes de Vincent van Mechelen dans Cette Langue
au site MVvM :
« Les Deux tout le temps
nouveaux »,
« Cette Langue qui unit les
nôtres » (un acrostiche de Cette Langue elle-même) et
« Les Six grenouilles de bénitier ».
* La taille de police initiale de 38 % ou plus pour le
poème proprement dit est une taille à laquelle il existe une
correspondance complète entre une ligne
poétique (ou 'vers') et une
ligne typographique.
Avec une taille de police standard de 100 %, une ligne poétique peut
être divisée en deux ou plusieurs lignes typographiques
successives en fonction de la largeur de la
fenêtre d'affichage.
* The initial font size of 38% or more for the poem proper is
a font size at which there is a complete correspondence between a poetic
line and a typographical line.
With the standard font size of 100% a poetic line may be divided over two
or more successive typographical lines dependent on the width of the
viewport.